{"id":94,"date":"2017-04-22T17:07:19","date_gmt":"2017-04-22T15:07:19","guid":{"rendered":"http:\/\/www.gatoux.com\/?page_id=94"},"modified":"2017-04-25T10:54:07","modified_gmt":"2017-04-25T08:54:07","slug":"la-couche-transport","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/racine.gatoux.com\/lmdr\/index.php\/la-couche-transport\/","title":{"rendered":"La couche Transport"},"content":{"rendered":"<h2>R\u00f4le<\/h2>\n<p><strong><span style=\"color: #ff0000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-185 alignleft\" src=\"http:\/\/www.gatoux.com\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/S1P11I2.gif\" alt=\"\" width=\"339\" height=\"163\" \/>Assurer le contr\u00f4le de bout en bout, de processus \u00e0 processus, \u00e0 travers les r\u00e9seaux et sous-r\u00e9seaux emprunt\u00e9s.<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Nous avons vu, qu&rsquo;une communication \u00e0 travers un r\u00e9seau (couche 3) pouvait s&rsquo;\u00e9tablir en mode connect\u00e9 ou pas. Que la couche 2 pouvait laiss\u00e9 passer des erreurs de transmissions (taux d&rsquo;erreurs r\u00e9siduels) ou que le contr\u00f4le de flux n&rsquo;\u00e9tait pas obligatoirement r\u00e9alis\u00e9 au niveau r\u00e9seau. Ces quelques fonctions peuvent cependant \u00eatre n\u00e9cessaires \u00e0 un bon \u00e9change entre entit\u00e9s informatiques. La couche Transport permet donc de les mettre en \u0153uvre (mais ce n&rsquo;est pas obligatoire).<\/p>\n<p>La couche 4 est souvent consid\u00e9r\u00e9e comme une couche d&rsquo;interface entre le domaine informatique dont les couches 5, 6 et 7 rel\u00e8vent plut\u00f4t, et le domaine t\u00e9l\u00e9informatique (dit sous-r\u00e9seau de transport) que sont les couches 1, 2, 3 et partiellement 4. La couche 4 ne se contente plus de g\u00e9rer la communication, elle permet de mettre en relation deux processus distincts entre deux machines. Nous aborderons cette notion dans les fonctions suivantes.<\/p>\n<p>L&rsquo;unit\u00e9 de donn\u00e9es du protocole est appel\u00e9e la TPDU (Transport Protocol Data Unit) plus connue sous les noms de \u00ab\u00a0segments\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0paquets\u00a0\u00bb. Cette TPDU est encapsul\u00e9e dans la NPDU du niveau 3.<\/p>\n<p>Le sch\u00e9ma ci-dessus pr\u00e9sente un acheminement d&rsquo;un segment de niveau 4 \u00e0 travers un r\u00e9seau unique. Ce r\u00e9seau de transport de niveau 3 pourrait \u00eatre un encha\u00eenement successif de diff\u00e9rents r\u00e9seaux (r\u00e9seaux X25 puis IP et de nouveau X25 par exemple). La couche 4 n&rsquo;en serait pas moins unique est homog\u00e8ne ! <strong>Rappelez-vous la r\u00e8gle d&rsquo;homog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du mod\u00e8le OSI<\/strong> !<\/p>\n<p><strong>A l&rsquo;attention des puristes<\/strong> : <em>il est vrai qu&rsquo;un encha\u00eenement de r\u00e9seaux X25 puis IP, obligera \u00e0 quelques manipulations suppl\u00e9mentaires &#8230; Mais ne compliquons pas s&rsquo;il vous pla\u00eet !<\/em><\/p>\n<h2>Fonctions<\/h2>\n<p><strong><span style=\"color: #ff0000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-186 alignleft\" src=\"http:\/\/www.gatoux.com\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/S1P11I3.gif\" alt=\"\" width=\"387\" height=\"198\" \/>1 &#8211; Connexions entre processus<\/span><\/strong><\/p>\n<p>Il peut arriver (et m\u00eame souvent), qu&rsquo;un m\u00eame programme entre deux machines (par exemple un Browser vers un serveur WEB) soit dans l&rsquo;obligation de <strong>mettre en relation plusieurs processus simultan\u00e9ment<\/strong>. Ainsi le dialogue entre les deux machines utilise un m\u00eame parcours r\u00e9seau (ou connexion r\u00e9seau), mais sur cette seule est unique relation de niveau 3 entre deux uniques machines, on pourrait avoir <strong>plusieurs connexions de niveau 4<\/strong>, accomplissant chacune une t\u00e2che (un processus) distincte. L&rsquo;exemple le plus parlant peut se trouver sur le WEB :<\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">Lorsque vous vous connectez \u00e0 un serveur WEB, vous empruntez dans le r\u00e9seau Internet une route vous reliant au serveur, gr\u00e2ce au protocole IP (couche 3). Il existe une seule relation de niveau 3 entre l&rsquo;adresse IP de votre PC et l&rsquo;adresse IP du serveur. IP \u00e9tant en mode non connect\u00e9 vous pouvez \u00e9ventuellement emprunter des routes diff\u00e9rentes en fonction de la charge et de l&rsquo;\u00e9tat du r\u00e9seau. Mais la relation de niveau 3 (@source-@destination) n&rsquo;en est pas moins unique.<\/p>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">En supposant que la page que vous t\u00e9l\u00e9chargez comporte un texte et deux images. Vous \u00e9tablirez une connexion de couche 4 (couche TCP ici) pour le transfert du texte, et une connexion pour chaque image, soit au total trois connexions. Chacune sera r\u00e9gie par son propre contr\u00f4le d&rsquo;erreur, sa propre gestion de flux, ses propres timers. Chacune est ind\u00e9pendante de l&rsquo;autre, alors qu&rsquo;elles sont toutes v\u00e9hicul\u00e9es par la m\u00eame connexion r\u00e9seau. Vous pouvez d&rsquo;ailleurs pressentir cette ind\u00e9pendance lorsque vous recevez le texte imm\u00e9diatement et que les images pourtant plac\u00e9es en ent\u00eate vous parviennent plus tard (ou m\u00eame carr\u00e9ment jamais !).<\/p>\n<p>On parle dans ce cas de <strong>multiplexage de connexion de niveau 4<\/strong>, sur une connexion de niveau 3. Dans l&rsquo;absolu, cela voudrait dire qu&rsquo;une NPDU (PDU de niveau 3), pourrait v\u00e9hiculer simultan\u00e9ment plusieurs TPDU. Dans la pratique ce n&rsquo;est jamais le cas, une NPDU v\u00e9hicule une seule TPDU. En effet, de toute mani\u00e8re, dans la plupart des cas, le segment (TPDU) est de taille sup\u00e9rieure au paquet (NPDU).<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #ff0000;\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-187 alignleft\" src=\"http:\/\/www.gatoux.com\/wp-content\/uploads\/2017\/04\/S1P11I4.gif\" alt=\"\" width=\"336\" height=\"232\" \/>2 &#8211; Le contr\u00f4le de flux.<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong>Le contr\u00f4le de flux est la technique qui consiste \u00e0 donner la possibilit\u00e9 \u00e0 un r\u00e9cepteur, quand il est surcharg\u00e9, d&rsquo;interrompre le flux de donn\u00e9es de l&rsquo;\u00e9metteur<\/strong>. Le sujet est particuli\u00e8rement vaste, car la gestion de flux peut-\u00eatre impl\u00e9ment\u00e9e au niveaux 1, 2, 3, 4 et 5. Rien que \u00e7a ! Cependant selon le niveau o\u00f9 on la trouvera, elle n&rsquo;aura pas la m\u00eame port\u00e9e, ainsi :<\/p>\n<ul>\n<li><strong>Une gestion de flux de niveau 1 ou 2<\/strong>, <strong>ne r\u00e9gule le flux qu&rsquo;entre deux \u00e9quipements adjacents<\/strong> (s\u00e9par\u00e9s par un support, rappelez-vous la d\u00e9finition de la couche 2).<\/li>\n<li><strong>Une gestion de flux de couche 3<\/strong> <strong>r\u00e9gulera le flux entre des \u00e9quipements de r\u00e9seaux <\/strong>(commutateurs, commutateurs-stations clientes), ou entre machine d&rsquo;extr\u00e9mit\u00e9 du r\u00e9seau (les deux machines clientes en relation)<\/li>\n<li><strong>Une gestion de flux de niveau 4<\/strong>, <strong>r\u00e9gule les flux de chaque connexion de niveau 4 \u00e9tablie entre deux machines<\/strong>. Ainsi dans l&rsquo;exemple pr\u00e9c\u00e9dent, il sera peut-\u00eatre n\u00e9cessaire de r\u00e9guler le flux de transfert de la page texte, par contre le serveur \u00e9tant surcharg\u00e9 n&rsquo;est pas en mesure d&rsquo;acheminer les images plus vite que le r\u00e9cepteur, il n&rsquo;est donc pas n\u00e9cessaire de r\u00e9guler le flux des images.<\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"color: #663300;\">Les techniques de gestion de flux sont nombreuses mais quelques unes sortent du lot :<\/span><\/p>\n<ul>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>Au niveau 1<\/strong>, on trouvera la gestion de flux par fils de jonctions (<strong>RTS et DTR<\/strong>) appel\u00e9e aussi gestion par 105 ou 108. Cette technique ne peut \u00eatre mise en oeuvre qu&rsquo;entre des \u00e9quipements s\u00e9par\u00e9s par un support au plus, ou directement raccord\u00e9s par une jonction.<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>Lorsque la transmission est en mode caract\u00e8re<\/strong> (asynchrone) on utilise g\u00e9n\u00e9ralement la technique du <strong>XON\/XOFF<\/strong> qui sont deux caract\u00e8res de la grille ASCII. Le <strong>XOFF<\/strong> est \u00e9mis par le r\u00e9cepteur vers l&rsquo;\u00e9metteur pour stopper la transmission, le <strong>XON<\/strong> pour la relancer. <em>Des querelles de clocher se font jour entre puristes pour classer ce mode en niveau 1 ou 2 de l&rsquo;OSI. Je n&rsquo;ai pour ma part pas d&rsquo;avis (avec un penchant pour le niveau 1 quand m\u00eame !).<\/em><\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>Au niveau 2<\/strong> on trouve essentiellement le mode de <strong>gestion par fen\u00eatrage<\/strong>. Qui consiste \u00e0 laisser la possibilit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9metteur d&rsquo;\u00e9mettre un nombre d\u00e9fini de trames sans recevoir d&rsquo;acquittement. Le nombre en question d\u00e9fini la <strong>fen\u00eatre d&rsquo;anticipation<\/strong> autoris\u00e9e.Lorsque l&rsquo;\u00e9metteur \u00e0 \u00e9mis toute la fen\u00eatre autoris\u00e9e il s&rsquo;arr\u00eate jusqu&rsquo;\u00e0 r\u00e9ception d&rsquo;une trame d&rsquo;acquittement lui r\u00e9ouvrant sa fen\u00eatre. C&rsquo;est la m\u00e9thode utilis\u00e9e dans les proc\u00e9dures d\u00e9coulant d&rsquo;HDLC.<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>Au niveau 3<\/strong> on peut utiliser la m\u00eame technique. En X25 la <strong>gestion de flux est dite de proche en proche<\/strong>. A savoir que la fermeture de fen\u00eatre va progressivement remonter du destinaire final vers son commutateur de rattachement, puis vers les commutateurs de transit, puis le commutauteur de rattachement de l&rsquo;\u00e9metteur, pour enfin aboutir \u00e0 l&rsquo;\u00e9metteur. Chaque \u00e9quipement aura utilis\u00e9 les possibilit\u00e9s de fen\u00eatres et le r\u00e9seau aura donc finalement buff\u00e9ris\u00e9 un certain nombre de paquets.<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>En IP<\/strong> la gestion de flux est assur\u00e9e par un protocole annexe d\u00e9nomm\u00e9 <strong>ICMP<\/strong>. Par des paquets appel\u00e9s \u00ab\u00a0Source Quench\u00a0\u00bb, l&rsquo;\u00e9quipement surcharg\u00e9 peut demander \u00e0 l&rsquo;\u00e9metteur de temporiser ces \u00e9missions, mais pas de les stopper. C&rsquo;est un frein, pas un stop !<\/span><\/li>\n<li><span style=\"color: #663300;\"><strong>Au niveau 4<\/strong>, la technique de fen\u00eatre d&rsquo;anticipation est aussi utilis\u00e9e. En TCP la technique retenue consiste \u00e0 ouvrir <strong>une fen\u00eatre en nombre d&rsquo;octets<\/strong>. Lors d&rsquo;un acquittement le r\u00e9cepteur indique \u00e0 l&rsquo;\u00e9metteur combien d&rsquo;octets il peut lui \u00e9mettre.<\/span><\/li>\n<\/ul>\n<p><span style=\"color: #663300;\">Nous venons ici de brosser sommairement quelques techniques de gestion de flux. Le sujet est tr\u00e8s vaste et pourrait largement justifier d&rsquo;un chapitre sp\u00e9cifique (voir un livre !). Mais je ne dispose ni du temps, ni de la place, ni du courage !<\/span><\/p>\n<h2>Remarques<\/h2>\n<p>Je n&rsquo;ai ici pr\u00e9sent\u00e9 que deux fonctions nouvelles. Ne croyez pas que ce sont les seules mises en oeuvre par les protocoles de couche 4. Ce n&rsquo;est pas non plus que mon ardeur diminue (quoique !). Mais nous avons d\u00e9j\u00e0 vu les fonctions de contr\u00f4les d&rsquo;erreurs et de connexions qui en plus de la gestion de flux sont les grandes fonctions des protocoles de couche 4. Vous avez pu remarquer que finalement on retrouve souvent les m\u00eames fonctions d&rsquo;une couche \u00e0 l&rsquo;autre. Mais ce n&rsquo;est pas vraiment une redondance, car la port\u00e9e de chaque protocole est diff\u00e9rente. Les niveaux 1 et 2 n&rsquo;influent que sur des \u00e9quipements adjacents, le niveau 3 sur des \u00e9quipements partageant une connexion r\u00e9seau, le niveau 4 remonte jusqu&rsquo;au process.<\/p>\n<p>Encore une fois, je n&rsquo;ai ici pr\u00e9sent\u00e9 que quelques fonctions mises en oeuvre par des protocoles de niveau 4, mais il en existe d&rsquo;autres comme :<\/p>\n<ul>\n<li>l&rsquo;adressage de process (port ou socket),<\/li>\n<li>le contr\u00f4le d&rsquo;erreur (sur segment complet ou sur ent\u00eate),<\/li>\n<li>la segmentation de TPDU (optimisation de l&rsquo;utilisation de la MTU du niveau 3),<\/li>\n<li>etc &#8230;<\/li>\n<\/ul>\n<p>Nous quittons dor\u00e9navant le domaine du transport de l&rsquo;information, pour entrer dans un domaine un peu plus informatique. La couche 4 \u00e9tait une fronti\u00e8re dans le sens o\u00f9 pour une part elle g\u00e8re des notions de contr\u00f4le d&rsquo;erreurs, de gestion de flux et s&rsquo;appuie sur un r\u00e9seau de transport de l&rsquo;information, et que d&rsquo;autre part elle connecte et g\u00e8re des process informatiques. Ainsi l&rsquo;ensemble des couches 1 \u00e0 4 est-il vu par les informaticiens comme le sous-r\u00e9seau de transport.<\/p>\n<p>Les couches 5 et 6, sont tr\u00e8s facultatives, et, pour tout dire, il est tr\u00e8s difficile de les situer dans les environnements constructeurs actuels. En effet, nombre de leurs fonctions sont g\u00e9r\u00e9es directement par les applications et elles ne peuvent donc justifier leurs existences. Ainsi l&rsquo;architecture IP passe directement d&rsquo;un \u00e9quivalent de couche 4 (TCP) \u00e0 un \u00e9quivalent de couche 7 (FTP, HTTP, SMTP, etc&#8230;).<\/p>\n<p>Le chapitre suivant vous pr\u00e9sente donc tr\u00e8s sommairement la couche Session.<\/p>\n<h5 align=\"center\"><a href=\"http:\/\/www.gatoux.com\/index.php\/la-couche-reseau\/\">Page Pr\u00e9c\u00e9dente<\/a> | <a href=\"http:\/\/www.gatoux.com\/index.php\/la-couche-session\/\">Page Suivante<\/a><\/h5>\n<p style=\"padding-left: 30px;\">\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00f4le Assurer le contr\u00f4le de bout en bout, de processus \u00e0 processus, \u00e0 travers les r\u00e9seaux et sous-r\u00e9seaux emprunt\u00e9s. Nous avons vu, qu&rsquo;une communication \u00e0 travers un r\u00e9seau (couche 3) pouvait s&rsquo;\u00e9tablir en mode connect\u00e9 ou pas. 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